La liberté en Open Source


Le LIBRE est bien pour moi.

Dans un article précèdent, j’avais soulevé la question de l’utilisation des logiciels propriétaires face aux logiciels libres, et j’avais aussi parlé des arrangements effectués entre certains groupes industriels et nos gouvernements.

J’ai toujours défendu le principe du LIBRE (ou Open Source) car, pour moi, c’est un moyen de retrouver une certaine indépendance. Une indépendance d’abord financière (bien que Libre ne soit pas synonyme de gratuit, mais ça reste souvent le cas), et aussi une indépendance vis a vis des multinationales ou des états qui essayent de plus en plus de nous imposer un certain modèle (toujours consommer plus), afin de mieux nous rendre dépendants de leurs produits ou de leurs marques, et in fine, dépendants politiquement.

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Le citoyen algérien est-il un « alien » !

J’ai écouté dernièrement le témoignage d’un dz Youtuber suite à sa rencontre avec un colonel du DRS. Globalement, je n’ai pas été surpris ni par les propos de cet homme ni par le ton qu’il semble avoir tenu tout au long de l’entrevue. Avec l’autoritarisme que l’on connaît de cette institution militaire, il a parlé d’enjeux stratégiques, de la fragilité de la région et des vues néo-coloniales des puissances occidentales sur les pays du sud de la méditerranée. Et pourtant, ce monsieur a quand-même réussi à m’étonner par quelques unes de ses déclarations et des messages qu’il a voulu faire passer par la sphère Dz Youtube. Ce message en résumé est celui-là : « nous n’hésiterons pas à tuer le peuple deux fois par amour de la nation, y compris les enfants, le peuple ne connait pas l’intérêt de la nation, nous, si ».

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Après 49 ans, quel bilan ?


Bulletin du référendum du 1 juillet 1962

Un anniversaire est généralement l’occasion de dresser un bilan, de faire la synthèse du passé pour mieux réaliser le dessin de l’avenir. Alors, en cette journée du 5 juillet, quel bilan pouvons-nous faire de notre Algérie « indépendante » ?

Il faut dire que ça a mal commencé. Tout d’abord par un mensonge sur la date même de l’indépendance. Cette dernière qui avait d’abord été déclarée le 3 juillet s’est vue changée par Ben Bella au 5 juillet. Plus dramatiquement, après seulement quelques mois d’indépendance, l’Algérie avait failli sombrer dans un bain de sang, si certains dirigeants de l’époque n’avaient eu la sagesse de se retirer et de laisser la place aux assoiffés du pouvoir. La suite, nous la connaissons tous.

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