Le « mot » est-il la solution ?

Beaucoup d’algériens sont d’accord pour dire que le système actuel a mis le pays en faillite, à tous les niveaux :

  • Faillite économique (n’allez pas me dire que les caisses sont pleines, car, premièrement, on en a aucune preuve, et deuxièmement, l’économie algérienne est inexistante, tout est basé sur l’informel),

    Quelle définition prendre ?

  • Faillite éducative (le système éducatif algérien est au bord de l’agonie),
  • Faillite sociale, avec des familles de plus en plus disloquées, la grande difficulté pour les jeunes de fonder, dans l’intimité et la décence leur propre foyer et la diminution de la cohésion et de la solidarité sociale,
  • Faillite judiciaire (la justice a été remplacée par « al maarifa » ou piston, et « chippa » ou le pot-de-vin),
  • Faillite politique, puisque le pouvoir n’a aucun vrai plan de développement pour l’Algérie mais juste une panoplie de « mesurettes » de colmatage et des projets factices qui ne voient que rarement le jour (métro) ou disparaissent aussi rapidement qu’ils apparaissent (autoroutes dégradées par les pluies, usines fermées ou usines écrans pour blanchiment d’argent).

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