L’appel à la révolution ne peut aboutir, veillez réessayer ultérieurement

Le 11 février 2011 était un jour heureux pour moi. C’était le jour de l’annonce du départ de Moubarak, et correspondait à la veille de la marche à la quelle le CNCD avait appelé. Mon enthousiasme m’a emporté. J’ai cru, et je me disais que le 12 février allait être le début de quelque chose. Le début d’un chemin vers la construction d’une Algérie démocratique et enfin libre. Je me disais que l’Algérie allait suivre le chemin tracé par la Tunisie et l’Égypte.

Après cette journée, mon enthousiasme est retombé. Je n’ai pas baissé les bras, et je n’ai pas perdu  espoir, mais je me suis rendu compte, que le chemin est encore long et semé d’embuches.

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