La liberté en Open Source



Le LIBRE est bien pour moi.

Dans un article précèdent, j’avais soulevé la question de l’utilisation des logiciels propriétaires face aux logiciels libres, et j’avais aussi parlé des arrangements effectués entre certains groupes industriels et nos gouvernements.

J’ai toujours défendu le principe du LIBRE (ou Open Source) car, pour moi, c’est un moyen de retrouver une certaine indépendance. Une indépendance d’abord financière (bien que Libre ne soit pas synonyme de gratuit, mais ça reste souvent le cas), et aussi une indépendance vis a vis des multinationales ou des états qui essayent de plus en plus de nous imposer un certain modèle (toujours consommer plus), afin de mieux nous rendre dépendants de leurs produits ou de leurs marques, et in fine, dépendants politiquement.

De nos jours le concept du LIBRE n’est plus uniquement lié au logiciel. De plus en plus de personnes adoptent la « culture du libre », et appliquent le principe à des domaines divers et variés. On voit fleurir à travers le monde  des initiatives autour de l’électronique, du végétal, de la mécanique, de l’architecture, etc.

Un projet a attiré mon attention. Il s’agit d’une bibliothèque de différents outils et machines permettant d’avoir une certaine autonomie au sein d’une communauté ou d’un village. L’idée a été lancée par Marcin Jakubowski. C’est un exploitant agricole installé aux Etats-Unis. Il s’est rendu compte qu’il perdait beaucoup d’argent en machines, et après en pièces détachés pour leur entretient. Après avoir presque tout dépensé, il a eu l’excellente idée de concevoir et de fabriquer ses machines lui même. Il a donc, récupéré des veilles pièces, a décidé de les recycler, et réussi à le faire. Il a ensuite partagé son expérience, en mettant les schémas sous licence libre. Son projet a séduit, et a été enrichi par d’autres apports.

Ce monde du libre est très intéressant, surtout dans nos pays dits « émergents ». C’est une façon de se débarrasser, ou au moins de limiter la dépendance vis à vis d’autres pays et des grands groupes internationaux.

Un pays comme l’Algérie, qui se base essentiellement sur l’importation, a tout intérêt à bénéficier et à encourager ce genre d’initiatives, encore faut-il en avoir la volonté !!!

 

source: Open Source Ecology

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